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Parler de sexualité aux enfants… pourquoi enterrer la cigogne!

Lundi je trouvais devant ma porte, enfin, le livre que j’avais commandé. Comme toujours avec Ascension Press (éditeur de Christopher West), le design de la couverture et de l’intérieur est magnifique :
birds-and-bees

Non, Myriam et moi n’attendons pas (encore) d’enfant. Pourquoi alors me presser à lire un livre sur l’éducation des enfants à la sexualité ? Il me reste tout de même quelques années avant que mon premier entre au secondaire.

 

C’est le grand dilemme de beaucoup de parents, de tous les parents en fait un peu soucieux de l’éducation de leur enfant : comment parler de sexualité à mon enfant ou mon adolescent, comment lui transmettre le meilleur, comment lui éviter mes propres erreurs.

 

Certains parents cependant se disent : « ah, heureusement, mon enfant n’a pas encore l’âge de se poser ces questions ». Et c’est là en vérité une grave erreur. Heureusement, ce ne sont pas les mêmes problèmes que rencontrent votre grande aux cheveux teintés et son petit frère qui marche debout depuis à peine un an ! Mais l’éducation des enfants à la sexualité commence en fait dès les premières années. Déjà à cinq ans, votre enfant a acquis des qualités nécessaires aux relations humaines ; bien avant, il sait qu’en frappant sa sœur comme il frappe ses jouets, il n’a pas la même réaction ; depuis qu’il est dans le ventre de maman, il reçoit l’amour dont il aura besoin pour aimer à son tour toute sa vie. Nous savons tous, comme adultes que nos aptitudes comme nos difficultés de couples remontent souvent à très loin, quand on ne se souciait pas encore de l’autre sexe.

 

Le livre de Gregory et Lisa Popcak répond de manière splendide à une des demandes les plus fréquentes que je rencontre. Oubliez les histoires de cigogne ou de chou. Un des premiers principes énoncés dans ce livre est que la vérité sert toujours mieux que la fiction, si mon enfant est assez âgé pour poser une question précise, il est assez âgé pour recevoir une réponse directe, honnête et appropriée pour son âge.

 

Mais bien des parents se sentent mal outillés pour parler en vérité de sexualité. En fait, vous êtes sûrement mieux outillé que n’importe quel professeur ou travailleur social, puisque vous connaissez votre enfant mieux que n’importe qui. Or, ce livre nous aide aussi à réfléchir à nos propres valeurs quant à la sexualité, et à découvrir toute la richesse et la beauté de la sexualité. La sexualité devrait toujours être un sujet heureux à aborder, quand c’est en fait le sujet qui fait soudain sortir sa colère à papa qui d’habitude est si doux. Ce livre apprend à célébrer la sexualité comme un des plus grands dons que Dieu nous a donnés ! Votre couple, votre famille toute entière n’existerait pas sans elle !

 

Le titre est ambitieux : Au-delà des oiseaux et des abeilles : Élever des enfants saints et sexuellement épanouis. Vous avez bien lu. Pour plusieurs, aujourd’hui encore, ces deux choses paraissent totalement opposées ! Sexualité et sainteté… Dans ce livre, vous découvrirez aussi le plus bel enseignement que nous a légué saint Jean-Paul II, sa théologie du corps. Oubliez, pour ceux qui se méfieraient encore, les morales suspicieuses ; Jean-Paul II a définitivement brisé les derniers carcans de l’Église, ceux qui entravaient son message authentique, et nous montré que la sexualité était belle, excitante et sainte.

 

Le livre se divise en deux parties. La première, plus courte, permet aux parents de réfléchir sur leur propre compréhension de la sexualité et du genre d’éducation qu’ils veulent transmettre aux enfants. La seconde fournit des outils pratiques pour chaque étape de la naissance à l’adolescence (19 ans). Une section bonus s’attarde sur les questions sensibles comme la pornographie, l’homosexualité, les abus sexuels…

 

5 stars small

+

Un livre facile d’accès et écrit avec humour. Fournit plusieurs outils pratiques. Répond à un besoin essentiel, et de manière brillante. La nouvelle édition de ce livre a été améliorée pour répondre avec encore plus de précision aux questions des parents. Une belle couverture ainsi qu’une magnifique mise en page mettant en exergue des phrases clés !

Aucune traduction française.

Vidéos pour les 16-25 ans!

Série de 25 vidéos sur la Théologie du Corps pour 16-25 ans… et plus vieux!

vidéos RVIE

Entre nous : La première fois qu’Adam vit Ève

Dans la Théologie du corps, Jean-Paul II décrit la « joie » et l’« exaltation » que ressentit Adam la première fois qu’il vit Ève. Adam et Ève sont tous deux transportés d’un profond désir, mais un désir amoureux et sexuel pur, un désir de se donner exempt de toute convoitise. C’est pourquoi, tous deux, l’homme et la femme ne ressentent aucune honte l’un devant l’autre, à cause de cette pureté du regard, de cette atmosphère de confiance totale que seule permet un amour vrai.

« Tous deux étaient nus, l’homme et la femme,

et ils n’avaient pas honte l’un devant l’autre. » (Gn 2, 25)

Je me suis souvent demandé à quoi devait ressembler ce regard d’Adam à l’origine. Si vous avez déjà été à un mariage, un heureux mariage, vous avez peut-être alors vu quelque chose de semblable à ce regard qu’avait Adam, à l’instant où le fiancé voit sa fiancée en robe de mariée pour la première fois, dans toute sa glorieuse beauté!

Voici des hommes qui sont sur le point de se donner entièrement à la femme qu’ils aiment, et qui pour cela sont profondément émus, des hommes transportés par la joie et l’exaltation. Top 10 (avec bonus)!

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(Bonus)

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Certains de mes amis me contaient que le jour de leur mariage, au moment où ils ont vu leur fiancée en robe de mariée entrer dans l’église, ils se sont mis à pleurer. L’un deux était même tombé sur ses genoux, ses jambes incapables de soutenir l’émotion!… J’avoue que j’appréhendais ma propre réaction : « Je veux vivre quelque chose moi aussi! » Or, au lieu de pleurer quand je vis Myriam entrer dans l’église, toute rayonnante… je me suis mis à rire! La seconde suivant cette photo, j’avais un si large sourire que mes joues me faisaient mal. Je devais, après que Myriam ait monté la moitié de l’allée, descendre pour aller la rejoindre et faire la suite avec elle. Mais en descendant vers elle, je me sens tellement transporté que j’ai l’impression de marcher tout croche, comme un gars saoul! Ivre, je l’étais vraiment, d’une joie qu’on ne peut pas oublier! (Comme sur ces prochaines photos : )

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Voici l'o de mes os

« Voici l’os de mes os et la chair de ma chair! » (Gn 2, 23)

Michel Onfray, sur les théories du genre

Je suis très agréablement surpris aujourd’hui de lire cette chronique de Michel Onfray (ailleurs un hédoniste athée, disant vouloir en finir avec la monogamie, la fidélité, la procréation, la famille et le mariage) sur les philosophies du genre*. Nul n’est assez éloigné de la vérité pour n’en dire rien, disait Thomas d’Aquin.

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* Nous prenons soin de distinguer les philosophies de Judith Butler, Monique Wittig ou Michel Foucault, des théories scientifiques dont elles sont issues.

La théologie du corps au jour le jour, n° 53

Audiences clés(14 janvier 1981)

« Vous avez été appelés à la liberté. » (Ga 5, 13)

• Ce que contient la nouveauté évangélique « n’est rien d’autre qu’un appel adressé à la liberté humaine, un appel à sa plus pleine réalisation » (§1).

• L’homme est appelé à la liberté, et la liberté trouve son accomplissement dans l’amour, qui contient et dépasse toute la loi. « Un seul précepte contient toute la loi en sa plénitude: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Ga 5, 14)

Ailleurs, Jean-Paul II nous dit : « La liberté est faite pour l’amour. […] L’amour engage la liberté et la comble de ce qui par nature attire la volonté : le bien. […] L’homme désire l’amour plus que la liberté : la liberté est un moyen, l’amour est un but. » « L’amour est la réalisation la plus complète des possibilités de l’homme. » (Amour et responsabilité, p. 124 et 74)

• « Le Christ a réalisé et manifesté la liberté qui trouve sa plénitude dans la charité. » (§ 3) La liberté, mise au service de l’amour, devient source de bien, d’œuvres nouvelles et de vie. Une telle liberté est créatrice. Lorsqu’au lieu d’être une liberté authentique, la liberté devient prétexte à la concupiscence et à l’égoïsme, celle-ci s’assujettit à la concupiscence plutôt que de servir l’homme. L’homme « devient incapable » du don sponsal, puisque la liberté est essentielle au don. (Voir catéchèses du 9 et du 16 janvier 1980)

• La « maîtrise de soi » dont parle saint Paul est liée à la pureté qui doit être comprise comme la juste manière de traiter la sexualité selon l’état de vie. L’homme est appelé, non pas à rejeter, mais à intégrer la sexualité à l’amour, apprendre à user de son corps, selon son état, pour en faire un don.

WWW.MAJORNO.RU

Hé, psst…

« Hé, psst… c’est quoi ton numéro de portable ma jolie? Hein? Parce qu’avec mes copains, on aimerait bien te proposer des trucs… Tu vois? »

Un témoignage percutant de Thérèse Hargot… à 16 ans, une « allumeuse ».

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L’article termine avec un court-métrage choc qui fait réfléchir.

(Le témoignage et la vidéo pourraient, sur certains points, déranger certains, mais ils doivent surtout nous faire réfléchir.)

 

Si belle impureté !

Quand les mots prennent sens! Merci cher abbé. (Une homélie, enfin, sur l’impureté des femmes!!!)

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