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La théologie du corps au jour le jour, n° 31

Audiences clés(25 juin 1980)

• L’homme et la femme, conscients du désir insatiable qui est en eux, en viennent à accuser le corps. Or, il ne faut pas chercher l’explication de la honte dans le corps, mais dans le cœur de l’homme, dans ce qui a été transformé dans l’esprit humain à cause du péché.

• La concupiscence, présente au cœur de l’homme depuis le péché, fait que le corps est privé de sa signification originaire qui est d’exprimer le don. L’homme doute de la pureté et de la bonté fondamentale du corps.

• La honte ressentie par l’homme et la femme tend à protéger la valeur du corps contre la concupiscence. Elle tend également de protéger l’union des corps afin que celle-ci demeure « une authentique union des personnes ».

• Le corps, par sa féminité et sa masculinité, suscite naturellement le désir. Or, la concupiscence oriente ce désir vers une satisfaction personnelle, au détriment de la communion des personnes.

• L’homme chez qui le désir d’union est particulièrement fort ressent également plus fort la honte de son corps (Gn 3, 10). La honte unie à la concupiscence chez l’homme deviendra une tendance à dominer la femme. La femme qui fait l’expérience de cette domination ressent un désir insatiable d’une union différente.

• Cette domination transforme la communion de l’homme et de la femme – qui est à la fois union des corps et communion des âmes – en un rapport de possession mutuelle. La femme peut aussi cherche à utiliser le désir de l’homme, à le susciter pour satisfaire ses propres convoitises (besoin affectif, …).

• La signification du corps change dans le regard de l’homme et de la femme. Le corps ne perd pas pour autant sa signification « éternelle » qui est d’exprimer le don total de la personne, malgré que l’homme ne la perçoive pas. La concupiscence est « une limitation, une violation et une déformation de la signification sponsale du corps ».

Salvador Dalí - Adam et Ève, 1968


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